PORTE COCHERE DE TON ETRE
Porte cochère de ton être
Toute ton âme en tes yeux nage
Ombrée parmeuse ombellifère
Ma fille ma folle ma douce
Pardonne-moi d'être si bête
De béer aux jeux des dauphins
En gazouillade dans les cieux
Eblouissants de tes prunelles
Square des Tournesols. Rillieux-la-Pape. Vendredi 15 octobre 2OIO
samedi 16 octobre 2010
SACHE TOUJOURS QUE JE SUIS LA !
SACHE TOUJOURS QUE JE SUIS LA !
I
Il faut toujours que je t'aie là !
En pépiement continuel
Pour que je te cherche partout
En levant tes yeux au Levant
Ma chérie douce Murscardine
Neuve levure de ma foi
A la boulange de ma joie
Quelque fois salée de chagrin
2
Il faut toujours que je t'aie là !
Au baraquement de mon coeur
Moi l'Autre déporté du monde
Toujours en voyage au refuge
Comme l'Alcyon à bout de vague
Comme une clef au cou du monde
3
Il faut toujours que je t'aie là !
En certitude hospitalière
Comme la présence du pain
En miettes d'homme interminable
Aux aventures du partage
Où moinelle et moineau s'affairent
4
Il faut toujours que je t'aie là !
Au baraquement de mon coeur
Franche de tout encombrement
De tout salmigondis de lien
Des tout méchants mythes du lieu
De tout hoquet de la parole
Aux flatulences du langage
Mon Ecureuille à l'oeil alerte
5
Mon Innocente jamais niaise
Mon exquise chauve-souris
Mon Ecoeurière à l'ouïe aiguë
Sache que je suis toujours là !
En noria d'hospitalité
Ainsi mon Aïeul Ibrahim
Inébranlablement loyal
Au plus haut carrefour de Tout
6
Il faut toujours que je t'aie là !
Mon immense petite chose
Hamstère à mon intimité
Déchiqueteuse de ténèbres
Ma Musaraigne ravisseuse
De mes silences de saintier
Sache toujours que je suis là
Inépuisablement aimant !
7
Il faut toujours que je t'aie là !
Polatouche à l'échafaudage
De ma chaude tendresse en trilles
Gerbille au champ de ma pupille
Gerboise de mon sable rose
Chinchilla à mon chuchotis
Marmotte de mon âme ambrée
Mon infinie souris ma Fille
8
Même quand je ne suis pas là
En déportation continue
Levant tes yeux d'or aux nuages
Aux fortunes des arcs-en-ciel
Aux astres, croissants et éclipses
Aux choses cachées du cosmos
En épandage de prières
Sache que je suis toujours là !
Rillieux-la-Pape. Fin de matinée. Samedi 16 octobre 2OIO
I
Il faut toujours que je t'aie là !
En pépiement continuel
Pour que je te cherche partout
En levant tes yeux au Levant
Ma chérie douce Murscardine
Neuve levure de ma foi
A la boulange de ma joie
Quelque fois salée de chagrin
2
Il faut toujours que je t'aie là !
Au baraquement de mon coeur
Moi l'Autre déporté du monde
Toujours en voyage au refuge
Comme l'Alcyon à bout de vague
Comme une clef au cou du monde
3
Il faut toujours que je t'aie là !
En certitude hospitalière
Comme la présence du pain
En miettes d'homme interminable
Aux aventures du partage
Où moinelle et moineau s'affairent
4
Il faut toujours que je t'aie là !
Au baraquement de mon coeur
Franche de tout encombrement
De tout salmigondis de lien
Des tout méchants mythes du lieu
De tout hoquet de la parole
Aux flatulences du langage
Mon Ecureuille à l'oeil alerte
5
Mon Innocente jamais niaise
Mon exquise chauve-souris
Mon Ecoeurière à l'ouïe aiguë
Sache que je suis toujours là !
En noria d'hospitalité
Ainsi mon Aïeul Ibrahim
Inébranlablement loyal
Au plus haut carrefour de Tout
6
Il faut toujours que je t'aie là !
Mon immense petite chose
Hamstère à mon intimité
Déchiqueteuse de ténèbres
Ma Musaraigne ravisseuse
De mes silences de saintier
Sache toujours que je suis là
Inépuisablement aimant !
7
Il faut toujours que je t'aie là !
Polatouche à l'échafaudage
De ma chaude tendresse en trilles
Gerbille au champ de ma pupille
Gerboise de mon sable rose
Chinchilla à mon chuchotis
Marmotte de mon âme ambrée
Mon infinie souris ma Fille
8
Même quand je ne suis pas là
En déportation continue
Levant tes yeux d'or aux nuages
Aux fortunes des arcs-en-ciel
Aux astres, croissants et éclipses
Aux choses cachées du cosmos
En épandage de prières
Sache que je suis toujours là !
Rillieux-la-Pape. Fin de matinée. Samedi 16 octobre 2OIO
samedi 31 juillet 2010
OPUS A MA PUCE
OPUS A MA PUCE
Onomatopéeuse Puce
Ma Schéhérazade chineuse
Qui nous désenserres le coeur
Tu t'aventures dans la langue
Onomatopéeuse Puce
Ma Schéhérazade chineuse
Qui nous désenserres le coeur
Tu t'aventures dans la langue
En irisations infinies
Comme dans un rêve cosmique
Comme dans un jardin d'Adam
Comme je ne sais plus quoi dire
Ma toute exquise Ouistitite
Comme je ne sais plus quoi dire
Ma toute exquise Ouistitite
Toute en épiphanie furtive
Ma délicate commensale
Au monstre qui charge le jour
Et vide sa vie dans les vrilles
De la vieille vigne du monde
Au monstre qui charge le jour
Et vide sa vie dans les vrilles
De la vieille vigne du monde
( En lointain clin d'oeil à Colette )
O ma chérie si tu savais
Ce qu'il m'en coûte d'être en langue !
La Guillotière. ( Lyon 3 ) Juillet 2OIO
Ce qu'il m'en coûte d'être en langue !
La Guillotière. ( Lyon 3 ) Juillet 2OIO
OEUVRES
OE U V R E S
1
Enfant des vagues et des fleurs
Ton amour ci-devant t'accourt
La lumière ruisselle aux doigts
( Le soir hérissonne aux lisières )
2
Aveuglant fantasme des feuilles
Où s'aventurent les chenilles
En écorchures de chemin
( La nuit roule son vrac d'avoine )
3
Tu te dépoitrailles toujours
Derrière l'araire des riens
Dont se mottent tes mots d'adieu
( Quelle coriacité t'agraine
Pour que tu pourvoies aux oiseaux )
4
Aux stupeurs de l'entr'aperçu
La calebasse d'un poème
Qu'on passe suspendre là-bas
Promet sa fraîcheur refluante
Aux prestigieuses pendeloques
Qui ravivent les siroccos
5
Ci-devant toute ma panthère
Secouée de questions tueuses
Que d'incendies d'inaperçu
Aux guimbardes des galaxies
( O mon amour si tu savais
Ce que me susurrent nos sources )
6
Et en soi l'hièble d'un soupir
Frissonne à peine dans le soir
Laissée à la sauge d'un songe )
( Et quand le rostre des questions
Supplicie le surplus de peau
Livrée aux lustrations des siestes
Ce que salade est cataplasme ! )
7
L'asphyxie de la chasteté
Ebourrife la belle humeur
D'une poussière bienheureuse
Qui prend son aise en oie sauvage
( O mon amour si tu savais
Ce dont je me délanguifie
Pour mériter d'être au partage
La Guillotière ( Lyon 3 ) Fin juillet 2OIO
1
Enfant des vagues et des fleurs
Ton amour ci-devant t'accourt
La lumière ruisselle aux doigts
( Le soir hérissonne aux lisières )
2
Aveuglant fantasme des feuilles
Où s'aventurent les chenilles
En écorchures de chemin
( La nuit roule son vrac d'avoine )
3
Tu te dépoitrailles toujours
Derrière l'araire des riens
Dont se mottent tes mots d'adieu
( Quelle coriacité t'agraine
Pour que tu pourvoies aux oiseaux )
4
Aux stupeurs de l'entr'aperçu
La calebasse d'un poème
Qu'on passe suspendre là-bas
Promet sa fraîcheur refluante
Aux prestigieuses pendeloques
Qui ravivent les siroccos
5
Ci-devant toute ma panthère
Secouée de questions tueuses
Que d'incendies d'inaperçu
Aux guimbardes des galaxies
( O mon amour si tu savais
Ce que me susurrent nos sources )
6
Et en soi l'hièble d'un soupir
Frissonne à peine dans le soir
Laissée à la sauge d'un songe )
( Et quand le rostre des questions
Supplicie le surplus de peau
Livrée aux lustrations des siestes
Ce que salade est cataplasme ! )
7
L'asphyxie de la chasteté
Ebourrife la belle humeur
D'une poussière bienheureuse
Qui prend son aise en oie sauvage
( O mon amour si tu savais
Ce dont je me délanguifie
Pour mériter d'être au partage
La Guillotière ( Lyon 3 ) Fin juillet 2OIO
vendredi 30 juillet 2010
LORSQUE J' ERRE L'AME SPUMEUSE
Lorsque j'erre l'âme spumeuse
Le poème bourlingue en moi
Comme l'amour dans le courant
Comme en le plein-être la mort
Comme un plancton dans mon regard
Où folichonnent les pixels
Quand Schéhérazade survient
Tapotant du doigt ma rétine
Déesses et goules s'engouent
J'enchâsse des dragées d'écume
A la commissure des bouches
Qui se sont coupé la parole
Pour se faire les ouïes meilleures
Pour ne jamais m'éloigner d'Elle ( s )
La Part Dieu. Vendredi 3O/O7/2OIO ( 19 h 3O...)
Le poème bourlingue en moi
Comme l'amour dans le courant
Comme en le plein-être la mort
Comme un plancton dans mon regard
Où folichonnent les pixels
Quand Schéhérazade survient
Tapotant du doigt ma rétine
Déesses et goules s'engouent
J'enchâsse des dragées d'écume
A la commissure des bouches
Qui se sont coupé la parole
Pour se faire les ouïes meilleures
Pour ne jamais m'éloigner d'Elle ( s )
La Part Dieu. Vendredi 3O/O7/2OIO ( 19 h 3O...)
CE SOLEIL, MON SOLEIL
Ce soleil, mon soleil
Mérite-t-il mes jours ?
Luge, ma larme
Mène mon âme
A ce charmant
Amendement.
J'arpège mes pas en moi-même
Pour mériter d'être debout
Je fais asseoir ma poésie
Sur chaque sofa de nuage
Et laisse un poème en prière
Sur les genoux des orphelins
Mérite-t-il mes jours ?
Luge, ma larme
Mène mon âme
A ce charmant
Amendement.
J'arpège mes pas en moi-même
Pour mériter d'être debout
Je fais asseoir ma poésie
Sur chaque sofa de nuage
Et laisse un poème en prière
Sur les genoux des orphelins
PEUX -TU REMETTRE TOUT A PLAT ?
Peux-tu remettre tout à plat
Sans jamais rien privilégier
Etre en équitabilité
D'accueil à tout ce qui t'arrive
Sans être au fer à repasser
Qu'on se passe entre surfaciers
Béotiens de planéité
Ces forains de l'universel
Féroces menhirs de posture
Foireux de tout ce qui fait l'homme ?
Sans jamais rien privilégier
Etre en équitabilité
D'accueil à tout ce qui t'arrive
Sans être au fer à repasser
Qu'on se passe entre surfaciers
Béotiens de planéité
Ces forains de l'universel
Féroces menhirs de posture
Foireux de tout ce qui fait l'homme ?
UN RISQUE DE RENCONTRE
Passager tu siffles ta suite
On pourrait dire ta potion
A la buvette des instants
Désentortillant ton instinct
Aux semonces de ta stupeur
Il n'est plus de taure qui tienne
Ta conduite est inarrêtée
Tu rases les cornes des choses
En cette arène du rien être
Il n'est plus de taure qui tienne
Plus de blocage de bon goût
Tu personnalises le sable
Rien qu'en le soulevant d'ici
L'éléphantiasis de la foi
A défiguré tant de monde
Au coeur tué d'empattement
Mammouths entichés de duvet
O folie de la fixité
Tu n'as presque jamais cessé
De te risquer à ta rencontre
Sans te droguer d'adéquation
On pourrait dire ta potion
A la buvette des instants
Désentortillant ton instinct
Aux semonces de ta stupeur
Il n'est plus de taure qui tienne
Ta conduite est inarrêtée
Tu rases les cornes des choses
En cette arène du rien être
Il n'est plus de taure qui tienne
Plus de blocage de bon goût
Tu personnalises le sable
Rien qu'en le soulevant d'ici
L'éléphantiasis de la foi
A défiguré tant de monde
Au coeur tué d'empattement
Mammouths entichés de duvet
O folie de la fixité
Tu n'as presque jamais cessé
De te risquer à ta rencontre
Sans te droguer d'adéquation
DIALOGUE
DIALOGUE
Que fais-tu dans la vie ? - Je suis dans le foliotage des choses ?
Et toi ? - Je suis dans la féerie de la vie.
Que fais-tu dans la vie ? - Je suis dans le foliotage des choses ?
Et toi ? - Je suis dans la féerie de la vie.
A L'IMPROVISTE
A L'IMPROVISTE
Quelques secondes d'affluence
Termitière la tête tinte
Impossible d'être certain
D'être le saintier de ses sens
Pourtant...
quand même
à l'improviste
D'autres fleurs se lapidifient
Qui ne furent que fantaisie
Parmi des cupules de gland
Je continue de flocfloquer
En ancolies aux emblavures
Des touches de mélancolie
Egayant des coquelicots
Pour un peu de clair à nos blés
La guillotière ( Lyon 3 ) Mercredi 29/O7/2OIO
Quelques secondes d'affluence
Termitière la tête tinte
Impossible d'être certain
D'être le saintier de ses sens
Pourtant...
quand même
à l'improviste
D'autres fleurs se lapidifient
Qui ne furent que fantaisie
Parmi des cupules de gland
Je continue de flocfloquer
En ancolies aux emblavures
Des touches de mélancolie
Egayant des coquelicots
Pour un peu de clair à nos blés
La guillotière ( Lyon 3 ) Mercredi 29/O7/2OIO
mardi 4 mai 2010
PARDONNEZ-MOI D'ETRE TOTAL
PARDONNEZ - MOI D' ETRE TOTAL
L'excuse est une accusation
Pardonnez-moi d'être total
De m'élucider à mes saies
D'être bronzier de ma poussière
Je comprends que c'est paniquant
Cet immense en route de langue
Excédant tous ces tours du monde
Combien sont-ils partis partout
Sauf à l'endroit de leur absence
Radieux déserteurs de l'intime
J'écris comme un aigle qui danse
Sur les paysages neigeux
De la Chose infiniment blanche
Où j'épands mon ombre en merveilles
Lors que tout mon être est de boues
Et de tant de paille en prière
Pardonnez-moi d'être si plein
Et si légèrement porté
Arrogants fuyards de l'infime
Fourvière ( Lyon 5 ) Mardi O4/O5/2OIO
L'excuse est une accusation
Pardonnez-moi d'être total
De m'élucider à mes saies
D'être bronzier de ma poussière
Je comprends que c'est paniquant
Cet immense en route de langue
Excédant tous ces tours du monde
Combien sont-ils partis partout
Sauf à l'endroit de leur absence
Radieux déserteurs de l'intime
J'écris comme un aigle qui danse
Sur les paysages neigeux
De la Chose infiniment blanche
Où j'épands mon ombre en merveilles
Lors que tout mon être est de boues
Et de tant de paille en prière
Pardonnez-moi d'être si plein
Et si légèrement porté
Arrogants fuyards de l'infime
Fourvière ( Lyon 5 ) Mardi O4/O5/2OIO
A L'OEUVRE FACE AUX FOURS DU MONDE
A L'OEUVRE FACE AUX FOURS DU MONDE
Au coeur meringué de l'opaque
J'ai pâtissé tant De poèmes
Pour donner du goût à ma langue
Et de la caresse à mon coeur
Aux chalandises de moi même
En dépit des paternités
Qui m'ont mis le genou à terre
A l'oeuvre face aux fours du monde
Mostaganem. Août. 2OO9
Au coeur meringué de l'opaque
J'ai pâtissé tant De poèmes
Pour donner du goût à ma langue
Et de la caresse à mon coeur
Aux chalandises de moi même
En dépit des paternités
Qui m'ont mis le genou à terre
A l'oeuvre face aux fours du monde
Mostaganem. Août. 2OO9
CHAUDE PRESENCE AU MONDE
CHAUDE PRESENCE AU MONDE
Ce bourdonnement montagneux
Qui me donne l'air d'être en l'air
Lointainement proche de tout
En altitude avec moi même
Au ras de ma langue qui course
Ces cargaisons de l'existence
Je me raconte les histoires
De ma chaude présence au monde
C'est mon âme qui donne à boire
Au bout de l'intime gouttière
Le goutte-à-goutte de mon miel noir
Que la Chose blanche réclame
Au brossage vertigineux
Que j'applique à mon propre coeur
Qui me sert de grotte à essaims
Quand je parviens à me cueillir
Orpailleur ou apiculteur
C'est mon âme qui donne à boire
Mostaganem. Août. 2OO9
Ce bourdonnement montagneux
Qui me donne l'air d'être en l'air
Lointainement proche de tout
En altitude avec moi même
Au ras de ma langue qui course
Ces cargaisons de l'existence
Je me raconte les histoires
De ma chaude présence au monde
C'est mon âme qui donne à boire
Au bout de l'intime gouttière
Le goutte-à-goutte de mon miel noir
Que la Chose blanche réclame
Au brossage vertigineux
Que j'applique à mon propre coeur
Qui me sert de grotte à essaims
Quand je parviens à me cueillir
Orpailleur ou apiculteur
C'est mon âme qui donne à boire
Mostaganem. Août. 2OO9
jeudi 29 avril 2010
AVEC MES AMIS ANONYMES
AVEC MES AMIS ANONYMES
Du soleil en huile d'olive
Une fougasse de chez Paul
Un crottin et des olivettes
Quelques fraises et de l'eau fraîche
J'ai des moineaux entre les jambes
Et quelquefois sur mes genoux
Touchants vifs légers courageux
Furtives pensées affairées
Aux miettes de mon état d'âme
Et de mon silence en semoule
Je fais mon deuil tout doucement
Avec mes amis anonymes
La Part Dieu ( Lyon 3 ). Mardi 28/O4/2OIO
Du soleil en huile d'olive
Une fougasse de chez Paul
Un crottin et des olivettes
Quelques fraises et de l'eau fraîche
J'ai des moineaux entre les jambes
Et quelquefois sur mes genoux
Touchants vifs légers courageux
Furtives pensées affairées
Aux miettes de mon état d'âme
Et de mon silence en semoule
Je fais mon deuil tout doucement
Avec mes amis anonymes
La Part Dieu ( Lyon 3 ). Mardi 28/O4/2OIO
dimanche 25 avril 2010
EN TOURNANT LE KALEIDOSCOPE
EN TOURNANT LE KALEIDOSCOPE
(toujours en pensée de Chéhérazade en charge d'âme )
C'est une journée si chargée
D'ordinairetés atterrantes
Assis sur ce banc avec Pline
Profus avatar du Vésuve
Qui nous allège à sa façon
Quand nous sommes en charge d'âme
Nous devisons lointainement
Du monde en parts de cipolin
En tournant le kaléidoscope
D'Alexandre, de Pancaspée,
D'Apelle de Cos en visite
A son Protégé Protogène
Et de leur paraphe à trois traits
En fin compendium d'amitié
Assis sur ce banc avec Pline
Nous devisons secrètement
De nos cippes d'intimité
De nos menues curiosités
Qui nous guérissent un peu des encres
Et du nuage d' Eyjafjöl
Qui cloue au sol tous ces Icares
Et nous ramène à Pompéi
Assis sur ce banc avec Pline
Nous devisons secrètement
De nos soleils et de nos cendres
Et de nos âmes en nuages
C'est une journée si chargée
De particules atterrantes
Au Bachut. ( Lyon 4 ). Jeudi 22/O4/2OIO
(toujours en pensée de Chéhérazade en charge d'âme )
C'est une journée si chargée
D'ordinairetés atterrantes
Assis sur ce banc avec Pline
Profus avatar du Vésuve
Qui nous allège à sa façon
Quand nous sommes en charge d'âme
Nous devisons lointainement
Du monde en parts de cipolin
En tournant le kaléidoscope
D'Alexandre, de Pancaspée,
D'Apelle de Cos en visite
A son Protégé Protogène
Et de leur paraphe à trois traits
En fin compendium d'amitié
Assis sur ce banc avec Pline
Nous devisons secrètement
De nos cippes d'intimité
De nos menues curiosités
Qui nous guérissent un peu des encres
Et du nuage d' Eyjafjöl
Qui cloue au sol tous ces Icares
Et nous ramène à Pompéi
Assis sur ce banc avec Pline
Nous devisons secrètement
De nos soleils et de nos cendres
Et de nos âmes en nuages
C'est une journée si chargée
De particules atterrantes
Au Bachut. ( Lyon 4 ). Jeudi 22/O4/2OIO
EN MERCERIE DE LA MEMOIRE
EN MERCERIE DE LA MEMOIRE
Ton souvenir nous fait suer
Des yeux épitomé de l'âme
Comme on fait suer des oignons
Et blancs de poireaux pour la soupe
Quand tout le corps est aux cuisines
Quand la famille fait du fil
En rescapée de l'agueusie
Au coin du feu qui nous regarde
En mercerie de la mémoire
Comme pour réclamer du pain
Place Raspail. La Guillotière ( Lyon 3 ). Samedi 24/O4/2OIO
Ton souvenir nous fait suer
Des yeux épitomé de l'âme
Comme on fait suer des oignons
Et blancs de poireaux pour la soupe
Quand tout le corps est aux cuisines
Quand la famille fait du fil
En rescapée de l'agueusie
Au coin du feu qui nous regarde
En mercerie de la mémoire
Comme pour réclamer du pain
Place Raspail. La Guillotière ( Lyon 3 ). Samedi 24/O4/2OIO
AU CARROUSEL DU SOLEIL QUE DE PIECES
AU CARROUSEL DU SOLEIL QUE DE PIECES
Au carrousel du soleil que de pièces
Aimantent ce monde hors béton
Formes s'émancipant de l'ombre
Pourtant ma vue est au labeur
A travers un rideau de bruine
Quand ton visage transparaît
Alcyon ça et là et s'estompe
Sourire assailli de rictus
Intermittent de mon regard
Entre myopie et l'acuité
Au carrousel du soleil que de pièces
Toute ma gauche endolorie
Je me courbe un peu de côté
Et insensiblement voici
Une fille simple d'esprit
En survêtement rose et blanc
Peut-être douze ans tout au plus
Bien en peine d'articuler
Et en même temps si sereine
Qu'une larme qui sa bouche
Roulant jusqu'à pendre au menton
Qu'une main inconnue ravit
Place des Tapis. Croix-Rousse ( Lyon 4 ). Vendredi 23/O4/2OIO
Au carrousel du soleil que de pièces
Aimantent ce monde hors béton
Formes s'émancipant de l'ombre
Pourtant ma vue est au labeur
A travers un rideau de bruine
Quand ton visage transparaît
Alcyon ça et là et s'estompe
Sourire assailli de rictus
Intermittent de mon regard
Entre myopie et l'acuité
Au carrousel du soleil que de pièces
Toute ma gauche endolorie
Je me courbe un peu de côté
Et insensiblement voici
Une fille simple d'esprit
En survêtement rose et blanc
Peut-être douze ans tout au plus
Bien en peine d'articuler
Et en même temps si sereine
Qu'une larme qui sa bouche
Roulant jusqu'à pendre au menton
Qu'une main inconnue ravit
Place des Tapis. Croix-Rousse ( Lyon 4 ). Vendredi 23/O4/2OIO
MOINEAU AU BACHUT
MOINEAU AU BACHUT
Est-ce le soleil qui me soûle
Et me taquine a rétine
En picorant dans ma vision
De ces spectacles qui m'embrusquent
Quelque chose me prend la gorge
Sont-ce de larmes non écloses
Qui me vinaigrent d'un collyre
En promesse de meurtrissure
Parmi ces tramways qui cliquètent
Il me semble voir ton visage
Passant sur un monde inconnu
Comme un nuage de rieuses
Quelque chose gêne ma gorge
Ainsi qu'un collier d'échalotes
En cette journée qui me charge
Et qui fait de moi son moineau
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
Est-ce le soleil qui me soûle
Et me taquine a rétine
En picorant dans ma vision
De ces spectacles qui m'embrusquent
Quelque chose me prend la gorge
Sont-ce de larmes non écloses
Qui me vinaigrent d'un collyre
En promesse de meurtrissure
Parmi ces tramways qui cliquètent
Il me semble voir ton visage
Passant sur un monde inconnu
Comme un nuage de rieuses
Quelque chose gêne ma gorge
Ainsi qu'un collier d'échalotes
En cette journée qui me charge
Et qui fait de moi son moineau
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
EN ECLATANT EN CARIATIDES
EN ECLATANT EN CARIATIDES
Mon être porte en plusieurs socles
L'émerveillement de t'aimer
Et ma langue se défatigue
En éclatant en cariatides
Changeant d'épaule le chef-d'oeuvre
De ton souvenir infini
Qui me prend là en plein passage
Alors que je traverse encore
Ce monde d'ombres qui défilent
Vers l'autre bout de l'autre bout
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
Mon être porte en plusieurs socles
L'émerveillement de t'aimer
Et ma langue se défatigue
En éclatant en cariatides
Changeant d'épaule le chef-d'oeuvre
De ton souvenir infini
Qui me prend là en plein passage
Alors que je traverse encore
Ce monde d'ombres qui défilent
Vers l'autre bout de l'autre bout
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
IL ME PARAIT PARTIR EN MER
IL ME PARAIT PARTIR EN MER
Encornets à l'américaine
Quelques moules à l'escabèche
Un baguette finlandaise
Touchée pour la première fois
En synthèse de crépuscule
De la cristalline à souhait
Il me paraît partir en mer
En cassant la croûte par là
Assis face à la médiathèque
Parmi les gitans éméchés
Et des mendiantes aux dents d'or
Il me paraît prendre la mer
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
Encornets à l'américaine
Quelques moules à l'escabèche
Un baguette finlandaise
Touchée pour la première fois
En synthèse de crépuscule
De la cristalline à souhait
Il me paraît partir en mer
En cassant la croûte par là
Assis face à la médiathèque
Parmi les gitans éméchés
Et des mendiantes aux dents d'or
Il me paraît prendre la mer
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
mardi 20 avril 2010
EN SOURATES DE LA LUMIERE
EN SOURATES DE LA LUMIERE
( à tous mes enfants en infinie Silatou Rahim )
C'est tout mon honneur qui se joue
A mon apanage de père
Quand je m'empoigne à vous comprendre
Et que je crois m'être trouvé
De vous avoir un peu compris
Dans les grands calculs de mon coeur
Toujours en surcroît de dialyses
Aux grandes machines du dhikr
Et pourtant pourtant mes enfants
C'est tout mon honneur que je joue
A vous murmurer mon amour
En démiellement de mon âme
Afin que rien ne gèle en vous
Au dé-chef-d'oeuvrement des ruches
Afin que ne gerce vos lèvres
Aucun forfait d'insouvenance
Mais aussi aussi mes enfants
Vous mon Chandelier aux sept branches
Et votre soeur qui caracoule
Au sommet de chacun de vous
Quand vous voici tous réunis
En chef-d'oeuvre de fer forgé
Pour vous élever en famille
En sourates de la lumière
A l'huile bénite du lien
Rhône. mardi 2O/O4/2OIO ( 19 heures...)
( Poème à mettre en cadre en famille, à porter sur scène et à mettre en chanson )
( à tous mes enfants en infinie Silatou Rahim )
C'est tout mon honneur qui se joue
A mon apanage de père
Quand je m'empoigne à vous comprendre
Et que je crois m'être trouvé
De vous avoir un peu compris
Dans les grands calculs de mon coeur
Toujours en surcroît de dialyses
Aux grandes machines du dhikr
Et pourtant pourtant mes enfants
C'est tout mon honneur que je joue
A vous murmurer mon amour
En démiellement de mon âme
Afin que rien ne gèle en vous
Au dé-chef-d'oeuvrement des ruches
Afin que ne gerce vos lèvres
Aucun forfait d'insouvenance
Mais aussi aussi mes enfants
Vous mon Chandelier aux sept branches
Et votre soeur qui caracoule
Au sommet de chacun de vous
Quand vous voici tous réunis
En chef-d'oeuvre de fer forgé
Pour vous élever en famille
En sourates de la lumière
A l'huile bénite du lien
Rhône. mardi 2O/O4/2OIO ( 19 heures...)
( Poème à mettre en cadre en famille, à porter sur scène et à mettre en chanson )
AINSI QU'UN ROSSIGNOL D'ALLIANCE
AINSI QU'UN ROSSIGNOL D'ALLIANCE
La colombe qui caracoule
A ce qui me sert de balcon
La belle humeur qui zinzoline
A mes godets de géranium
Le ciel qui passe un doigt de rose
Jusqu'à ma table de franchise
Et la cafetière qui grouine
Pour me rappeler au café
Et aux attouchements du jour
Avivent cette envie de vivre
Et de me remêler au monde
Ainsi qu'un rossignol d'alliance
Rillieux-la-Pape. Matinée du mardi 2O/O4/2OIO
La colombe qui caracoule
A ce qui me sert de balcon
La belle humeur qui zinzoline
A mes godets de géranium
Le ciel qui passe un doigt de rose
Jusqu'à ma table de franchise
Et la cafetière qui grouine
Pour me rappeler au café
Et aux attouchements du jour
Avivent cette envie de vivre
Et de me remêler au monde
Ainsi qu'un rossignol d'alliance
Rillieux-la-Pape. Matinée du mardi 2O/O4/2OIO
dimanche 18 avril 2010
EN INTELLIGIBLES REPIT
EN INTELLIGIBLES REPITS
Etourneau de ta plénitude
En bouillons de profération
Tu démodules ta quiétude
En intelligibles répits
Place des Terreaux ( Lyon I ). Jeudi 15/O4/2O1O
Etourneau de ta plénitude
En bouillons de profération
Tu démodules ta quiétude
En intelligibles répits
Place des Terreaux ( Lyon I ). Jeudi 15/O4/2O1O
CHRONIQUES NUCLEAIRES
DE MON ENERGIE ATOMIQUE
Toi la centrale nucléaire
En badineries sapientiales
Tu provoques l'alerte rouge
Chez les limaces de la place
Et des silences scélérats
Chez les mistigris du cancel
Chaque fois que ta poésie
Enrichit l'uranium de l'âme
Pour te suffire en luminance
Dissuasive de ténèbres
Toi la centrale nucléaire
De ta sainte langue sémite
Dont tu enrichis l'uranium
En grand-oeuvre de résilience
A ton énergie atomique
Toujours suivi de satellites
Tu provoques les criminels
Sans jamais signer de traité
De non profération mythique
Avec les trusts tétanisants
Place de la République. Bellecour ( Lyon 2 ). Samedi 17/O4/2OIO
Toi la centrale nucléaire
En badineries sapientiales
Tu provoques l'alerte rouge
Chez les limaces de la place
Et des silences scélérats
Chez les mistigris du cancel
Chaque fois que ta poésie
Enrichit l'uranium de l'âme
Pour te suffire en luminance
Dissuasive de ténèbres
Toi la centrale nucléaire
De ta sainte langue sémite
Dont tu enrichis l'uranium
En grand-oeuvre de résilience
A ton énergie atomique
Toujours suivi de satellites
Tu provoques les criminels
Sans jamais signer de traité
De non profération mythique
Avec les trusts tétanisants
Place de la République. Bellecour ( Lyon 2 ). Samedi 17/O4/2OIO
LIBRE D'INTELLIGENCE
LIBRE D'INTELLIGENCE
Libre d'intelligence
Sincère sans ambages
Schéhérazade aux squares
Parmi d'autres moinelles
Emerveille l'espace
De son âme qui danse
Partout en cerf-volant
Abolissant le poids du diable
Vieux Crépieux. ( Banlieue lyonnaise )Matinée du dimanche. Dimanche 18/O4/2OIO
Libre d'intelligence
Sincère sans ambages
Schéhérazade aux squares
Parmi d'autres moinelles
Emerveille l'espace
De son âme qui danse
Partout en cerf-volant
Abolissant le poids du diable
Vieux Crépieux. ( Banlieue lyonnaise )Matinée du dimanche. Dimanche 18/O4/2OIO
A L'EXERCICE D'AMOUR
A L'EXERCICE D'AMOUR
Ton âme immédiate
Comme un cumul d'oxygène
Déclenche des conséquences
Au grammage de la mienne
Et je me jauge à un gramme
En épilogue de larme
A l'exercice d'amour
Vieux Crépieux.( Banlieue lyonnaise ). Matinée du dimanche. 18/O4/2OIO
Ton âme immédiate
Comme un cumul d'oxygène
Déclenche des conséquences
Au grammage de la mienne
Et je me jauge à un gramme
En épilogue de larme
A l'exercice d'amour
Vieux Crépieux.( Banlieue lyonnaise ). Matinée du dimanche. 18/O4/2OIO
EN OPUS DE BENEDICTION
EN OPUS DE BENEDICTION
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
Je redonde de toi Princesse
L'aube midi brune et la nuit
Oui je t'ai portée plus longtemps
Que ta mère ne t'a portée
Et que ta maman me pardonne
Ma prétention à cet endroit
Est en équitation de langue
Et je suis parti pour toujours
Je suis cette amphore où tu chantes
Princesse des mille et une nuit
Tu danses tu sautes tu saltes
Tu glisses tu nages tu planes
Et tu enchaînes les roulades
Et ta houle me fait Sindbad
Je suis cette amphore où tu veilles
Vivant trésor de la mer morte
Fuyant les lieux de grouillement
Je redoute les bousculades
Non pas que l'on me mettes en miettes
Mais qu'un choc t'expulse du Vase
Et que ça t'exile trop loin
Comme ce nuage de cendres
Craché par un volcan d'Islande
En poussée d'abracadabra
Qui nous assombrit l'Occident
Et nous fâche avec les novas
Je redonde de toi Princesse
L'aube midi brune et la nuit
Ma note de lait qui manquait
Au café noir de mes amours
Au sang intense de tes frères
En escorte cosmogonique
Au plateau de dattes tendu
En oeuvres d'hospitalité
Oui je te porte jusqu'au bout
En exercice d'existence
Jusqu'au-delà de l'au-delà
Comme un supplément de mon âme
Ma touche d'immortalité
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
En et cetera de moi-même
Oui je te porte jusqu'au bout
En opus de bénédiction
Toi le colibri assidu
Aux succulences de ma langue
Mon petit Oiseau de partout
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
Eternellement actuelle
Cour du Musée des Arts ( Lyon I ). Dimanche. 18/O4/2OIO
( Poème destiné à la mise en scène et à mettre en chanson )
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
Je redonde de toi Princesse
L'aube midi brune et la nuit
Oui je t'ai portée plus longtemps
Que ta mère ne t'a portée
Et que ta maman me pardonne
Ma prétention à cet endroit
Est en équitation de langue
Et je suis parti pour toujours
Je suis cette amphore où tu chantes
Princesse des mille et une nuit
Tu danses tu sautes tu saltes
Tu glisses tu nages tu planes
Et tu enchaînes les roulades
Et ta houle me fait Sindbad
Je suis cette amphore où tu veilles
Vivant trésor de la mer morte
Fuyant les lieux de grouillement
Je redoute les bousculades
Non pas que l'on me mettes en miettes
Mais qu'un choc t'expulse du Vase
Et que ça t'exile trop loin
Comme ce nuage de cendres
Craché par un volcan d'Islande
En poussée d'abracadabra
Qui nous assombrit l'Occident
Et nous fâche avec les novas
Je redonde de toi Princesse
L'aube midi brune et la nuit
Ma note de lait qui manquait
Au café noir de mes amours
Au sang intense de tes frères
En escorte cosmogonique
Au plateau de dattes tendu
En oeuvres d'hospitalité
Oui je te porte jusqu'au bout
En exercice d'existence
Jusqu'au-delà de l'au-delà
Comme un supplément de mon âme
Ma touche d'immortalité
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
En et cetera de moi-même
Oui je te porte jusqu'au bout
En opus de bénédiction
Toi le colibri assidu
Aux succulences de ma langue
Mon petit Oiseau de partout
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
Eternellement actuelle
Cour du Musée des Arts ( Lyon I ). Dimanche. 18/O4/2OIO
( Poème destiné à la mise en scène et à mettre en chanson )
lundi 5 avril 2010
OU QU'IL FASSE NUITAMMENT JOUR
OU QU'IL FASSE NUITAMMENT JOUR
Où qu'il fasse nuitamment jour
Au long aller de nos regards
Tout ce qui est valable à voir
( R) Avive ma faim de ta vue
Où qu'il fasse nuitamment jour
Au long aller de nos regards
Tout ce qui est valable à voir
( R) Avive ma faim de ta vue
ME VOICI ENCORE A LA LANGUE
Me voici, encore à la langue, à mon coeur défendant, camaradant avec des mondes de désamour, à tenter d'articuler, comme je peux, aux estaminets du pessimisme, sans m'absinther à cette lucidité, tueuse, qui tient ses assises, partout, en territoires de contrariétés, où l'homme lève l'heaume, moyenâgeant sans fin, pour offrir un visage humain en parcourant sa forêt d'ombres et de prières en stalagmites, gênées.
dimanche 4 avril 2010
POUR TRINQUER AVEC L'INFINI
POUR TRINQUER AVEC L'INFINI
Tes yeux, mes verres de liqueur
Qui donnent de l'éclat au jour
Les voici , miels , que nous levons
En rémission de cécité
Pour distinguer Dieu à travers
Merci, mon enfant, d'exister,
En architectures de joies,
En surprenantes mignardises,
En taquineries de diamant
A molle émeraude de l'âme
Améthyste en rubis de rires,
A tes bouderies de bonheur,
Merci de redonder de dons
A nous assigner au recel
De ce butin de sainteté
Tes yeux en verres de liqueur
Qui donnent de l'éclat aux jours,
Les voici , miels , que nous levons,
En rémission de cécité
Pour contempler Dieu à travers
Et trinquer avec l'infini.
Rillieux-la-Pape. Dimanche O4/O4/2OIO ( Vingt heures, vingt... )
Tes yeux, mes verres de liqueur
Qui donnent de l'éclat au jour
Les voici , miels , que nous levons
En rémission de cécité
Pour distinguer Dieu à travers
Merci, mon enfant, d'exister,
En architectures de joies,
En surprenantes mignardises,
En taquineries de diamant
A molle émeraude de l'âme
Améthyste en rubis de rires,
A tes bouderies de bonheur,
Merci de redonder de dons
A nous assigner au recel
De ce butin de sainteté
Tes yeux en verres de liqueur
Qui donnent de l'éclat aux jours,
Les voici , miels , que nous levons,
En rémission de cécité
Pour contempler Dieu à travers
Et trinquer avec l'infini.
Rillieux-la-Pape. Dimanche O4/O4/2OIO ( Vingt heures, vingt... )
mardi 30 mars 2010
LA FRANCE ME SERT DE PANTOUFLE
LA FRANCE ME SERT DE PANTOUFLE
La France me sert de pantoufle quand je suis au coin de moi-même, en murmure de mandarin, à la louche des choses louches qui laissent d'infinis cailloux dans le velouté aux lentilles, malgré le luxe des nuances offert pour mettre en accalmie les panthères de la nuit blanche au piano de nos appétences.
La France me sert de pantoufle quand je suis au coin de moi-même, au feu doux des agaceries en chuchotis de cheminée, tournant la cuiller des hivers dans tous les sens de mon soleil, caressant d'une main distante le lévrier de ces ivresses, en lettres mortes de bécasses
La France me sert de pantoufle quand je suis au coin de moi-même, en murmure de mandarin, à la louche des choses louches qui laissent d'infinis cailloux dans le velouté aux lentilles, malgré le luxe des nuances offert pour mettre en accalmie les panthères de la nuit blanche au piano de nos appétences.
La France me sert de pantoufle quand je suis au coin de moi-même, au feu doux des agaceries en chuchotis de cheminée, tournant la cuiller des hivers dans tous les sens de mon soleil, caressant d'une main distante le lévrier de ces ivresses, en lettres mortes de bécasses
EN SOUVENIR DE MES SEMONCES
EN SOUVENIR DE MES SEMONCES
Tu passes soupeser tes choses
En clair-obscur de tes instants
Quand l'imagination gémit
D'être à pourlèche de l'instinct
En exercice de nuance
Rasant le rasoir des sagesses
A ce qui tombe d'un poème
En pollen sentimentifère
Le souvenir de mes semonces
En ce monde de désamour
Tu passes soupeser tes choses
En clair-obscur de tes instants
Quand l'imagination gémit
D'être à pourlèche de l'instinct
En exercice de nuance
Rasant le rasoir des sagesses
A ce qui tombe d'un poème
En pollen sentimentifère
Le souvenir de mes semonces
En ce monde de désamour
lundi 29 mars 2010
OU QU'IL FASSE NUITAMMENT JOUR
OU QU'IL FASSE NUITAMMENT JOUR
Où qu'il fasse nuitamment jour
Au long aller de nos regards
Tout ce qui est valable à voir
Ravive ma faim de ta vue
Où qu'il fasse nuitamment jour
Au long aller de nos regards
Tout ce qui est valable à voir
Ravive ma faim de ta vue
PETIT ELEPHANT NACARAT
PETIT ELEPHANT NACARAT
Petit éléphant nacarat
Ton coeur nous charge entre tes cils
Quand tu cascades à nos moues
Allumant l'embrouillamini
De ta netteté désinvolte
Aux indolences matinales
Tu mets la flamme à la paresse
Et aux brousses de l'habitude
Petit éléphant nacarat
Ton coeur charge dans nos nuages
A son embruissement au monde
Jusqu'à nous égayer d'éclairs
Aux meules de tes yeux solaires
Qui mettent les Oh! et la Ah!
A chaque opercule de grâce
Où bibelotent les abeilles
Rillieux-la-Pape. Samedi 27/O3/2OIO
Petit éléphant nacarat
Ton coeur nous charge entre tes cils
Quand tu cascades à nos moues
Allumant l'embrouillamini
De ta netteté désinvolte
Aux indolences matinales
Tu mets la flamme à la paresse
Et aux brousses de l'habitude
Petit éléphant nacarat
Ton coeur charge dans nos nuages
A son embruissement au monde
Jusqu'à nous égayer d'éclairs
Aux meules de tes yeux solaires
Qui mettent les Oh! et la Ah!
A chaque opercule de grâce
Où bibelotent les abeilles
Rillieux-la-Pape. Samedi 27/O3/2OIO
jeudi 25 mars 2010
TON COEUR AINSI QU'UNE CRECELLE
TON COEUR AINSI QU'UNE CRECELLE
Ton coeur ainsi qu'une crécelle
Nous fait toujours tourner la tête
Et le tournoiement vient au monde
En véroniques de couleurs
De cheveux de robes de vagues
Jusqu'aux syrinx de nos oiseaux
Si loin partis en notre sieste
Par-delà la gangue des langues
Ton coeur ainsi qu'une crécelle
Nous fait toujours tourner la tête
Et le tournoiement vient au monde
En véroniques de couleurs
De cheveux de robes de vagues
Jusqu'aux syrinx de nos oiseaux
Si loin partis en notre sieste
Par-delà la gangue des langues
QUAND LE MONDE SE DECOLORE
QUAND LE MONDE SE DECOLORE
Quand le monde se décolore
A tant de sites d'essorage
Et que les palettes titubent
Nous nous déprenons des frontières
Et quand le silence nous rince
Après la lessive des chants
Nous nous arraisonnons d'aurores
Aux frisottis de nos tendresses
Quand le monde se décolore
A tant de sites d'essorage
Et que les palettes titubent
Nous nous déprenons des frontières
Et quand le silence nous rince
Après la lessive des chants
Nous nous arraisonnons d'aurores
Aux frisottis de nos tendresses
A CHAQUE APPARITION DE TOI
A CHAQUE APPARITION DE TOI
A chaque apparition de toi
C'est ma parousie qui s'instaure
Un seul bond
Te voilà
En voyage partout en moi
En la ventaison de ma vie
Ma formidable arboricole
Ecureuil tout en feu-follet
Multipliant tant de lueurs
Aux coudraies de ce coeur de père
Mon infatigable éceurière
A chaque apparition de toi
C'est ma parousie qui s'instaure
Un seul bond
Te voilà
En voyage partout en moi
En la ventaison de ma vie
Ma formidable arboricole
Ecureuil tout en feu-follet
Multipliant tant de lueurs
Aux coudraies de ce coeur de père
Mon infatigable éceurière
MAUDITE POUSSETTE
MAUDITE POUSSETTE
Maudite poussette
En ce paysage de neige
Avec mon chagrin en gros sel
Ma lumière partout lancée
Comme si on allait
La pousser hors du monde
En enchaînant les avalanches
Maudite poussette
Ma Hanouna ma Hanoukka
Et cet espoir désespéré
D'adoucir le choc du sacré
Belle âme en piste sur les joues
A lourdes larmes en chelem
Ma douce paix poussée partout
Ma Schéhérazade en partance
Rillieux-la-Pape. Samedi 19/12/O9 ( 14h 15...)
Maudite poussette
En ce paysage de neige
Avec mon chagrin en gros sel
Ma lumière partout lancée
Comme si on allait
La pousser hors du monde
En enchaînant les avalanches
Maudite poussette
Ma Hanouna ma Hanoukka
Et cet espoir désespéré
D'adoucir le choc du sacré
Belle âme en piste sur les joues
A lourdes larmes en chelem
Ma douce paix poussée partout
Ma Schéhérazade en partance
Rillieux-la-Pape. Samedi 19/12/O9 ( 14h 15...)
EN VERTIGE D'ETERNITE
EN VERTIGE D'ETERNITE
Le coeur pendant comme un loquet
Qui balance de droite à gauche
Papa en breloque aux brocantes
Vaque à sa collecte d'agapes
Parmi les grives musiciennes
Qui passent briser leurs coquilles
D'escargots sur ce coeur-enclume
Qui s'encoche à chaque seconde
En vestige d'éternité
Le coeur pendant comme un loquet
Qui balance de droite à gauche
Papa en breloque aux brocantes
Vaque à sa collecte d'agapes
Parmi les grives musiciennes
Qui passent briser leurs coquilles
D'escargots sur ce coeur-enclume
Qui s'encoche à chaque seconde
En vestige d'éternité
JE DOIS M'EN ALLER C'EST AINSI
JE DOIS M'EN ALLER C'EST AINSI
Je dois m'en aller c'est ainsi
Le sablier de la visite
Laissant couler son dernier grain
Jusqu'au prochain décret de sable
Je dois m'en aller c'est ainsi
Sans jamais te tourner le dos
Même quand c'est si compliqué
De garder l'oeil sec et ouvert
En ce sur le champ diluvien
Je dois m'en aller c'est ainsi
Je dois m'en aller c'est ainsi
Le sablier de la visite
Laissant couler son dernier grain
Jusqu'au prochain décret de sable
Je dois m'en aller c'est ainsi
Sans jamais te tourner le dos
Même quand c'est si compliqué
De garder l'oeil sec et ouvert
En ce sur le champ diluvien
Je dois m'en aller c'est ainsi
AU MERVEILLEUX TROUBLE DE VIVRE
AU MERVEILLEUX TROUBLE DE VIVRE
Toujours en surpoids de pensée
Ce souci de séparation
M'émacie intrinsèquement
Je ne suis qu'une herbe qui swingue
Aux péroraisons des rosées
Surprenante limpidité
Qui paraît une abdication
Au merveilleux trouble de vivre
Toujours en surpoids de pensée
Ce souci de séparation
M'émacie intrinsèquement
Je ne suis qu'une herbe qui swingue
Aux péroraisons des rosées
Surprenante limpidité
Qui paraît une abdication
Au merveilleux trouble de vivre
FOYERS OUVERTS
FOYERS OUVERTS
Mon coeur à traîne de chagrin
Fait des ronds de jambe à ton âme
Sous le balayage orangé
De cet autre coucher solaire
Charriant nos rêves et nos vagues
En enfilades de saphir
Quand nos veaux visages festoient
Foyers ouverts à l'entre-nous
Mon coeur à traîne de chagrin
Fait des ronds de jambe à ton âme
Sous le balayage orangé
De cet autre coucher solaire
Charriant nos rêves et nos vagues
En enfilades de saphir
Quand nos veaux visages festoient
Foyers ouverts à l'entre-nous
NOTRE MIRACLE ENVERS NOUS-MEMES
NOTRE MIRACLE ENVERS NOUS-MEMES
Un peu plus tard Déjà ma fille
En ce monde paralysant
Marchons ensemble mon enfant
Ce miracle à notre portée
Nous entraider à remarcher
En réinventant notre en-route
Marchons ensemble ma chérie
En ce monde tétanisant
Comme si nous voguions partout
En des cieux à notre mesure
Notre miracle envers nous-mêmes
Marchons ensemble mon trésor
Un peu plus tard Déjà ma fille
En ce monde paralysant
Marchons ensemble mon enfant
Ce miracle à notre portée
Nous entraider à remarcher
En réinventant notre en-route
Marchons ensemble ma chérie
En ce monde tétanisant
Comme si nous voguions partout
En des cieux à notre mesure
Notre miracle envers nous-mêmes
Marchons ensemble mon trésor
VENONS MARCHER MA FILLE
Petite touche de saké en épigraphe
Ma petite touche de saké à une phrase chinoise consisterait à dire: Le vrai miracle, pour nous, aujourd'hui, n'est pas de marcher sur les eaux, de s'adonner au tam-tam pédestre ou de voler dans les airs; il est, aussi paradoxalement que cela paraisse, de réapprendre à marcher. A marcher dignement sur notre bout terre ( sans avoir à nous rabougrir à Copenhague quand les fumées sont faites, ni en copyright à décorner à diable lorsque la messe est dite à la façon des cygnes )
VENONS MARCHER MA FILLE
" Papa je veux marcher "
Je m'incline vers toi muet
La tête en nida l'oeil brouillé
Pour rendre miracle à tes jambes
Et pour remarcher en moi-même
" Je veux marcher ma fille "
Allons marcher Merveille
Venons marcher ensemble
Pas sur les eaux ma fille
Mais simplement marcher sur terre
En bonne liberté ma fille
En ce miracle de marcher
Ce miracle à notre portée
Allons remarcher en nous-mêmes
Ma petite touche de saké à une phrase chinoise consisterait à dire: Le vrai miracle, pour nous, aujourd'hui, n'est pas de marcher sur les eaux, de s'adonner au tam-tam pédestre ou de voler dans les airs; il est, aussi paradoxalement que cela paraisse, de réapprendre à marcher. A marcher dignement sur notre bout terre ( sans avoir à nous rabougrir à Copenhague quand les fumées sont faites, ni en copyright à décorner à diable lorsque la messe est dite à la façon des cygnes )
VENONS MARCHER MA FILLE
" Papa je veux marcher "
Je m'incline vers toi muet
La tête en nida l'oeil brouillé
Pour rendre miracle à tes jambes
Et pour remarcher en moi-même
" Je veux marcher ma fille "
Allons marcher Merveille
Venons marcher ensemble
Pas sur les eaux ma fille
Mais simplement marcher sur terre
En bonne liberté ma fille
En ce miracle de marcher
Ce miracle à notre portée
Allons remarcher en nous-mêmes
PAPA JE VEUX MARCHER
PAPA JE VEUX MARCHER
Ce matin au marché
Toujours dans la poussette
Parmi les marchands de légumes
Et lourdes formes affairées
Le précieux jet-d'eau de ta voix
Emerge du rembourrage
Ma petite puce excitée
" Papa je veux marcher "
" Papa je veux marcher "
Gemmeur de ton chant d'aurore
Je m'incline vers toi muet
La tête en nida l'oeil brouillé
Pour te tirer et te sortir
De ces décombres de doudounes
Pour rendre miracle à tes jambes
Et pour marcher moi-même en moi
Rillieux-la-Pape. Dimanche 2O/12/O9 ( 16h )
Ce matin au marché
Toujours dans la poussette
Parmi les marchands de légumes
Et lourdes formes affairées
Le précieux jet-d'eau de ta voix
Emerge du rembourrage
Ma petite puce excitée
" Papa je veux marcher "
" Papa je veux marcher "
Gemmeur de ton chant d'aurore
Je m'incline vers toi muet
La tête en nida l'oeil brouillé
Pour te tirer et te sortir
De ces décombres de doudounes
Pour rendre miracle à tes jambes
Et pour marcher moi-même en moi
Rillieux-la-Pape. Dimanche 2O/12/O9 ( 16h )
MAUDITE POUSSETTE
MAUDITE POUSSETTE
La poussette encore
Maudite poussette
Ma Schéhérazade en gêne
En paysage de neige
Pressamment handicapée
Dans ce monde de maman
Toujours en chasse de choses
Accumuleuse de nues
Encore dans la poussette
Maudite poussette
Toujours à l'étroit
Ma Schéhérazade passe
Comète en sanglots
Rêveuse de liberté
Inhumée dans un manteau
Au paysage de jeux
Maudite poussette
La femme s'en va
Toujours absorbée
Poussant mon gros coeur pingouin
Privé de se dandiner
De se rouler dans la neige
Et de nous lancer gaiement
Quelques boules de sa joie
Maudite poussette
Avec mon coeur étouffé
Insupportable pain de sel
Du sel mon sel à gros sanglots
Et l'espoir désespéré
D'adoucir le dérapage
De l'âme en piste sur nos joues
A lourdes larmes en slalom
Salom Ave Salem
La poussette encore
Maudite poussette
Ma Schéhérazade en gêne
En paysage de neige
Pressamment handicapée
Dans ce monde de maman
Toujours en chasse de choses
Accumuleuse de nues
Encore dans la poussette
Maudite poussette
Toujours à l'étroit
Ma Schéhérazade passe
Comète en sanglots
Rêveuse de liberté
Inhumée dans un manteau
Au paysage de jeux
Maudite poussette
La femme s'en va
Toujours absorbée
Poussant mon gros coeur pingouin
Privé de se dandiner
De se rouler dans la neige
Et de nous lancer gaiement
Quelques boules de sa joie
Maudite poussette
Avec mon coeur étouffé
Insupportable pain de sel
Du sel mon sel à gros sanglots
Et l'espoir désespéré
D'adoucir le dérapage
De l'âme en piste sur nos joues
A lourdes larmes en slalom
Salom Ave Salem
Inscription à :
Articles (Atom)