AVEC MES AMIS ANONYMES
Du soleil en huile d'olive
Une fougasse de chez Paul
Un crottin et des olivettes
Quelques fraises et de l'eau fraîche
J'ai des moineaux entre les jambes
Et quelquefois sur mes genoux
Touchants vifs légers courageux
Furtives pensées affairées
Aux miettes de mon état d'âme
Et de mon silence en semoule
Je fais mon deuil tout doucement
Avec mes amis anonymes
La Part Dieu ( Lyon 3 ). Mardi 28/O4/2OIO
jeudi 29 avril 2010
dimanche 25 avril 2010
EN TOURNANT LE KALEIDOSCOPE
EN TOURNANT LE KALEIDOSCOPE
(toujours en pensée de Chéhérazade en charge d'âme )
C'est une journée si chargée
D'ordinairetés atterrantes
Assis sur ce banc avec Pline
Profus avatar du Vésuve
Qui nous allège à sa façon
Quand nous sommes en charge d'âme
Nous devisons lointainement
Du monde en parts de cipolin
En tournant le kaléidoscope
D'Alexandre, de Pancaspée,
D'Apelle de Cos en visite
A son Protégé Protogène
Et de leur paraphe à trois traits
En fin compendium d'amitié
Assis sur ce banc avec Pline
Nous devisons secrètement
De nos cippes d'intimité
De nos menues curiosités
Qui nous guérissent un peu des encres
Et du nuage d' Eyjafjöl
Qui cloue au sol tous ces Icares
Et nous ramène à Pompéi
Assis sur ce banc avec Pline
Nous devisons secrètement
De nos soleils et de nos cendres
Et de nos âmes en nuages
C'est une journée si chargée
De particules atterrantes
Au Bachut. ( Lyon 4 ). Jeudi 22/O4/2OIO
(toujours en pensée de Chéhérazade en charge d'âme )
C'est une journée si chargée
D'ordinairetés atterrantes
Assis sur ce banc avec Pline
Profus avatar du Vésuve
Qui nous allège à sa façon
Quand nous sommes en charge d'âme
Nous devisons lointainement
Du monde en parts de cipolin
En tournant le kaléidoscope
D'Alexandre, de Pancaspée,
D'Apelle de Cos en visite
A son Protégé Protogène
Et de leur paraphe à trois traits
En fin compendium d'amitié
Assis sur ce banc avec Pline
Nous devisons secrètement
De nos cippes d'intimité
De nos menues curiosités
Qui nous guérissent un peu des encres
Et du nuage d' Eyjafjöl
Qui cloue au sol tous ces Icares
Et nous ramène à Pompéi
Assis sur ce banc avec Pline
Nous devisons secrètement
De nos soleils et de nos cendres
Et de nos âmes en nuages
C'est une journée si chargée
De particules atterrantes
Au Bachut. ( Lyon 4 ). Jeudi 22/O4/2OIO
EN MERCERIE DE LA MEMOIRE
EN MERCERIE DE LA MEMOIRE
Ton souvenir nous fait suer
Des yeux épitomé de l'âme
Comme on fait suer des oignons
Et blancs de poireaux pour la soupe
Quand tout le corps est aux cuisines
Quand la famille fait du fil
En rescapée de l'agueusie
Au coin du feu qui nous regarde
En mercerie de la mémoire
Comme pour réclamer du pain
Place Raspail. La Guillotière ( Lyon 3 ). Samedi 24/O4/2OIO
Ton souvenir nous fait suer
Des yeux épitomé de l'âme
Comme on fait suer des oignons
Et blancs de poireaux pour la soupe
Quand tout le corps est aux cuisines
Quand la famille fait du fil
En rescapée de l'agueusie
Au coin du feu qui nous regarde
En mercerie de la mémoire
Comme pour réclamer du pain
Place Raspail. La Guillotière ( Lyon 3 ). Samedi 24/O4/2OIO
AU CARROUSEL DU SOLEIL QUE DE PIECES
AU CARROUSEL DU SOLEIL QUE DE PIECES
Au carrousel du soleil que de pièces
Aimantent ce monde hors béton
Formes s'émancipant de l'ombre
Pourtant ma vue est au labeur
A travers un rideau de bruine
Quand ton visage transparaît
Alcyon ça et là et s'estompe
Sourire assailli de rictus
Intermittent de mon regard
Entre myopie et l'acuité
Au carrousel du soleil que de pièces
Toute ma gauche endolorie
Je me courbe un peu de côté
Et insensiblement voici
Une fille simple d'esprit
En survêtement rose et blanc
Peut-être douze ans tout au plus
Bien en peine d'articuler
Et en même temps si sereine
Qu'une larme qui sa bouche
Roulant jusqu'à pendre au menton
Qu'une main inconnue ravit
Place des Tapis. Croix-Rousse ( Lyon 4 ). Vendredi 23/O4/2OIO
Au carrousel du soleil que de pièces
Aimantent ce monde hors béton
Formes s'émancipant de l'ombre
Pourtant ma vue est au labeur
A travers un rideau de bruine
Quand ton visage transparaît
Alcyon ça et là et s'estompe
Sourire assailli de rictus
Intermittent de mon regard
Entre myopie et l'acuité
Au carrousel du soleil que de pièces
Toute ma gauche endolorie
Je me courbe un peu de côté
Et insensiblement voici
Une fille simple d'esprit
En survêtement rose et blanc
Peut-être douze ans tout au plus
Bien en peine d'articuler
Et en même temps si sereine
Qu'une larme qui sa bouche
Roulant jusqu'à pendre au menton
Qu'une main inconnue ravit
Place des Tapis. Croix-Rousse ( Lyon 4 ). Vendredi 23/O4/2OIO
MOINEAU AU BACHUT
MOINEAU AU BACHUT
Est-ce le soleil qui me soûle
Et me taquine a rétine
En picorant dans ma vision
De ces spectacles qui m'embrusquent
Quelque chose me prend la gorge
Sont-ce de larmes non écloses
Qui me vinaigrent d'un collyre
En promesse de meurtrissure
Parmi ces tramways qui cliquètent
Il me semble voir ton visage
Passant sur un monde inconnu
Comme un nuage de rieuses
Quelque chose gêne ma gorge
Ainsi qu'un collier d'échalotes
En cette journée qui me charge
Et qui fait de moi son moineau
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
Est-ce le soleil qui me soûle
Et me taquine a rétine
En picorant dans ma vision
De ces spectacles qui m'embrusquent
Quelque chose me prend la gorge
Sont-ce de larmes non écloses
Qui me vinaigrent d'un collyre
En promesse de meurtrissure
Parmi ces tramways qui cliquètent
Il me semble voir ton visage
Passant sur un monde inconnu
Comme un nuage de rieuses
Quelque chose gêne ma gorge
Ainsi qu'un collier d'échalotes
En cette journée qui me charge
Et qui fait de moi son moineau
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
EN ECLATANT EN CARIATIDES
EN ECLATANT EN CARIATIDES
Mon être porte en plusieurs socles
L'émerveillement de t'aimer
Et ma langue se défatigue
En éclatant en cariatides
Changeant d'épaule le chef-d'oeuvre
De ton souvenir infini
Qui me prend là en plein passage
Alors que je traverse encore
Ce monde d'ombres qui défilent
Vers l'autre bout de l'autre bout
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
Mon être porte en plusieurs socles
L'émerveillement de t'aimer
Et ma langue se défatigue
En éclatant en cariatides
Changeant d'épaule le chef-d'oeuvre
De ton souvenir infini
Qui me prend là en plein passage
Alors que je traverse encore
Ce monde d'ombres qui défilent
Vers l'autre bout de l'autre bout
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
IL ME PARAIT PARTIR EN MER
IL ME PARAIT PARTIR EN MER
Encornets à l'américaine
Quelques moules à l'escabèche
Un baguette finlandaise
Touchée pour la première fois
En synthèse de crépuscule
De la cristalline à souhait
Il me paraît partir en mer
En cassant la croûte par là
Assis face à la médiathèque
Parmi les gitans éméchés
Et des mendiantes aux dents d'or
Il me paraît prendre la mer
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
Encornets à l'américaine
Quelques moules à l'escabèche
Un baguette finlandaise
Touchée pour la première fois
En synthèse de crépuscule
De la cristalline à souhait
Il me paraît partir en mer
En cassant la croûte par là
Assis face à la médiathèque
Parmi les gitans éméchés
Et des mendiantes aux dents d'or
Il me paraît prendre la mer
Le Bachut ( Lyon 8 ). Jeudi 22/O4/2OIO
mardi 20 avril 2010
EN SOURATES DE LA LUMIERE
EN SOURATES DE LA LUMIERE
( à tous mes enfants en infinie Silatou Rahim )
C'est tout mon honneur qui se joue
A mon apanage de père
Quand je m'empoigne à vous comprendre
Et que je crois m'être trouvé
De vous avoir un peu compris
Dans les grands calculs de mon coeur
Toujours en surcroît de dialyses
Aux grandes machines du dhikr
Et pourtant pourtant mes enfants
C'est tout mon honneur que je joue
A vous murmurer mon amour
En démiellement de mon âme
Afin que rien ne gèle en vous
Au dé-chef-d'oeuvrement des ruches
Afin que ne gerce vos lèvres
Aucun forfait d'insouvenance
Mais aussi aussi mes enfants
Vous mon Chandelier aux sept branches
Et votre soeur qui caracoule
Au sommet de chacun de vous
Quand vous voici tous réunis
En chef-d'oeuvre de fer forgé
Pour vous élever en famille
En sourates de la lumière
A l'huile bénite du lien
Rhône. mardi 2O/O4/2OIO ( 19 heures...)
( Poème à mettre en cadre en famille, à porter sur scène et à mettre en chanson )
( à tous mes enfants en infinie Silatou Rahim )
C'est tout mon honneur qui se joue
A mon apanage de père
Quand je m'empoigne à vous comprendre
Et que je crois m'être trouvé
De vous avoir un peu compris
Dans les grands calculs de mon coeur
Toujours en surcroît de dialyses
Aux grandes machines du dhikr
Et pourtant pourtant mes enfants
C'est tout mon honneur que je joue
A vous murmurer mon amour
En démiellement de mon âme
Afin que rien ne gèle en vous
Au dé-chef-d'oeuvrement des ruches
Afin que ne gerce vos lèvres
Aucun forfait d'insouvenance
Mais aussi aussi mes enfants
Vous mon Chandelier aux sept branches
Et votre soeur qui caracoule
Au sommet de chacun de vous
Quand vous voici tous réunis
En chef-d'oeuvre de fer forgé
Pour vous élever en famille
En sourates de la lumière
A l'huile bénite du lien
Rhône. mardi 2O/O4/2OIO ( 19 heures...)
( Poème à mettre en cadre en famille, à porter sur scène et à mettre en chanson )
AINSI QU'UN ROSSIGNOL D'ALLIANCE
AINSI QU'UN ROSSIGNOL D'ALLIANCE
La colombe qui caracoule
A ce qui me sert de balcon
La belle humeur qui zinzoline
A mes godets de géranium
Le ciel qui passe un doigt de rose
Jusqu'à ma table de franchise
Et la cafetière qui grouine
Pour me rappeler au café
Et aux attouchements du jour
Avivent cette envie de vivre
Et de me remêler au monde
Ainsi qu'un rossignol d'alliance
Rillieux-la-Pape. Matinée du mardi 2O/O4/2OIO
La colombe qui caracoule
A ce qui me sert de balcon
La belle humeur qui zinzoline
A mes godets de géranium
Le ciel qui passe un doigt de rose
Jusqu'à ma table de franchise
Et la cafetière qui grouine
Pour me rappeler au café
Et aux attouchements du jour
Avivent cette envie de vivre
Et de me remêler au monde
Ainsi qu'un rossignol d'alliance
Rillieux-la-Pape. Matinée du mardi 2O/O4/2OIO
dimanche 18 avril 2010
EN INTELLIGIBLES REPIT
EN INTELLIGIBLES REPITS
Etourneau de ta plénitude
En bouillons de profération
Tu démodules ta quiétude
En intelligibles répits
Place des Terreaux ( Lyon I ). Jeudi 15/O4/2O1O
Etourneau de ta plénitude
En bouillons de profération
Tu démodules ta quiétude
En intelligibles répits
Place des Terreaux ( Lyon I ). Jeudi 15/O4/2O1O
CHRONIQUES NUCLEAIRES
DE MON ENERGIE ATOMIQUE
Toi la centrale nucléaire
En badineries sapientiales
Tu provoques l'alerte rouge
Chez les limaces de la place
Et des silences scélérats
Chez les mistigris du cancel
Chaque fois que ta poésie
Enrichit l'uranium de l'âme
Pour te suffire en luminance
Dissuasive de ténèbres
Toi la centrale nucléaire
De ta sainte langue sémite
Dont tu enrichis l'uranium
En grand-oeuvre de résilience
A ton énergie atomique
Toujours suivi de satellites
Tu provoques les criminels
Sans jamais signer de traité
De non profération mythique
Avec les trusts tétanisants
Place de la République. Bellecour ( Lyon 2 ). Samedi 17/O4/2OIO
Toi la centrale nucléaire
En badineries sapientiales
Tu provoques l'alerte rouge
Chez les limaces de la place
Et des silences scélérats
Chez les mistigris du cancel
Chaque fois que ta poésie
Enrichit l'uranium de l'âme
Pour te suffire en luminance
Dissuasive de ténèbres
Toi la centrale nucléaire
De ta sainte langue sémite
Dont tu enrichis l'uranium
En grand-oeuvre de résilience
A ton énergie atomique
Toujours suivi de satellites
Tu provoques les criminels
Sans jamais signer de traité
De non profération mythique
Avec les trusts tétanisants
Place de la République. Bellecour ( Lyon 2 ). Samedi 17/O4/2OIO
LIBRE D'INTELLIGENCE
LIBRE D'INTELLIGENCE
Libre d'intelligence
Sincère sans ambages
Schéhérazade aux squares
Parmi d'autres moinelles
Emerveille l'espace
De son âme qui danse
Partout en cerf-volant
Abolissant le poids du diable
Vieux Crépieux. ( Banlieue lyonnaise )Matinée du dimanche. Dimanche 18/O4/2OIO
Libre d'intelligence
Sincère sans ambages
Schéhérazade aux squares
Parmi d'autres moinelles
Emerveille l'espace
De son âme qui danse
Partout en cerf-volant
Abolissant le poids du diable
Vieux Crépieux. ( Banlieue lyonnaise )Matinée du dimanche. Dimanche 18/O4/2OIO
A L'EXERCICE D'AMOUR
A L'EXERCICE D'AMOUR
Ton âme immédiate
Comme un cumul d'oxygène
Déclenche des conséquences
Au grammage de la mienne
Et je me jauge à un gramme
En épilogue de larme
A l'exercice d'amour
Vieux Crépieux.( Banlieue lyonnaise ). Matinée du dimanche. 18/O4/2OIO
Ton âme immédiate
Comme un cumul d'oxygène
Déclenche des conséquences
Au grammage de la mienne
Et je me jauge à un gramme
En épilogue de larme
A l'exercice d'amour
Vieux Crépieux.( Banlieue lyonnaise ). Matinée du dimanche. 18/O4/2OIO
EN OPUS DE BENEDICTION
EN OPUS DE BENEDICTION
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
Je redonde de toi Princesse
L'aube midi brune et la nuit
Oui je t'ai portée plus longtemps
Que ta mère ne t'a portée
Et que ta maman me pardonne
Ma prétention à cet endroit
Est en équitation de langue
Et je suis parti pour toujours
Je suis cette amphore où tu chantes
Princesse des mille et une nuit
Tu danses tu sautes tu saltes
Tu glisses tu nages tu planes
Et tu enchaînes les roulades
Et ta houle me fait Sindbad
Je suis cette amphore où tu veilles
Vivant trésor de la mer morte
Fuyant les lieux de grouillement
Je redoute les bousculades
Non pas que l'on me mettes en miettes
Mais qu'un choc t'expulse du Vase
Et que ça t'exile trop loin
Comme ce nuage de cendres
Craché par un volcan d'Islande
En poussée d'abracadabra
Qui nous assombrit l'Occident
Et nous fâche avec les novas
Je redonde de toi Princesse
L'aube midi brune et la nuit
Ma note de lait qui manquait
Au café noir de mes amours
Au sang intense de tes frères
En escorte cosmogonique
Au plateau de dattes tendu
En oeuvres d'hospitalité
Oui je te porte jusqu'au bout
En exercice d'existence
Jusqu'au-delà de l'au-delà
Comme un supplément de mon âme
Ma touche d'immortalité
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
En et cetera de moi-même
Oui je te porte jusqu'au bout
En opus de bénédiction
Toi le colibri assidu
Aux succulences de ma langue
Mon petit Oiseau de partout
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
Eternellement actuelle
Cour du Musée des Arts ( Lyon I ). Dimanche. 18/O4/2OIO
( Poème destiné à la mise en scène et à mettre en chanson )
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
Je redonde de toi Princesse
L'aube midi brune et la nuit
Oui je t'ai portée plus longtemps
Que ta mère ne t'a portée
Et que ta maman me pardonne
Ma prétention à cet endroit
Est en équitation de langue
Et je suis parti pour toujours
Je suis cette amphore où tu chantes
Princesse des mille et une nuit
Tu danses tu sautes tu saltes
Tu glisses tu nages tu planes
Et tu enchaînes les roulades
Et ta houle me fait Sindbad
Je suis cette amphore où tu veilles
Vivant trésor de la mer morte
Fuyant les lieux de grouillement
Je redoute les bousculades
Non pas que l'on me mettes en miettes
Mais qu'un choc t'expulse du Vase
Et que ça t'exile trop loin
Comme ce nuage de cendres
Craché par un volcan d'Islande
En poussée d'abracadabra
Qui nous assombrit l'Occident
Et nous fâche avec les novas
Je redonde de toi Princesse
L'aube midi brune et la nuit
Ma note de lait qui manquait
Au café noir de mes amours
Au sang intense de tes frères
En escorte cosmogonique
Au plateau de dattes tendu
En oeuvres d'hospitalité
Oui je te porte jusqu'au bout
En exercice d'existence
Jusqu'au-delà de l'au-delà
Comme un supplément de mon âme
Ma touche d'immortalité
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
En et cetera de moi-même
Oui je te porte jusqu'au bout
En opus de bénédiction
Toi le colibri assidu
Aux succulences de ma langue
Mon petit Oiseau de partout
Schéhérazade en escalade
A chaque degré de mon être
Eternellement actuelle
Cour du Musée des Arts ( Lyon I ). Dimanche. 18/O4/2OIO
( Poème destiné à la mise en scène et à mettre en chanson )
lundi 5 avril 2010
OU QU'IL FASSE NUITAMMENT JOUR
OU QU'IL FASSE NUITAMMENT JOUR
Où qu'il fasse nuitamment jour
Au long aller de nos regards
Tout ce qui est valable à voir
( R) Avive ma faim de ta vue
Où qu'il fasse nuitamment jour
Au long aller de nos regards
Tout ce qui est valable à voir
( R) Avive ma faim de ta vue
ME VOICI ENCORE A LA LANGUE
Me voici, encore à la langue, à mon coeur défendant, camaradant avec des mondes de désamour, à tenter d'articuler, comme je peux, aux estaminets du pessimisme, sans m'absinther à cette lucidité, tueuse, qui tient ses assises, partout, en territoires de contrariétés, où l'homme lève l'heaume, moyenâgeant sans fin, pour offrir un visage humain en parcourant sa forêt d'ombres et de prières en stalagmites, gênées.
dimanche 4 avril 2010
POUR TRINQUER AVEC L'INFINI
POUR TRINQUER AVEC L'INFINI
Tes yeux, mes verres de liqueur
Qui donnent de l'éclat au jour
Les voici , miels , que nous levons
En rémission de cécité
Pour distinguer Dieu à travers
Merci, mon enfant, d'exister,
En architectures de joies,
En surprenantes mignardises,
En taquineries de diamant
A molle émeraude de l'âme
Améthyste en rubis de rires,
A tes bouderies de bonheur,
Merci de redonder de dons
A nous assigner au recel
De ce butin de sainteté
Tes yeux en verres de liqueur
Qui donnent de l'éclat aux jours,
Les voici , miels , que nous levons,
En rémission de cécité
Pour contempler Dieu à travers
Et trinquer avec l'infini.
Rillieux-la-Pape. Dimanche O4/O4/2OIO ( Vingt heures, vingt... )
Tes yeux, mes verres de liqueur
Qui donnent de l'éclat au jour
Les voici , miels , que nous levons
En rémission de cécité
Pour distinguer Dieu à travers
Merci, mon enfant, d'exister,
En architectures de joies,
En surprenantes mignardises,
En taquineries de diamant
A molle émeraude de l'âme
Améthyste en rubis de rires,
A tes bouderies de bonheur,
Merci de redonder de dons
A nous assigner au recel
De ce butin de sainteté
Tes yeux en verres de liqueur
Qui donnent de l'éclat aux jours,
Les voici , miels , que nous levons,
En rémission de cécité
Pour contempler Dieu à travers
Et trinquer avec l'infini.
Rillieux-la-Pape. Dimanche O4/O4/2OIO ( Vingt heures, vingt... )
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