Passager tu siffles ta suite
On pourrait dire ta potion
A la buvette des instants
Désentortillant ton instinct
Aux semonces de ta stupeur
Il n'est plus de taure qui tienne
Ta conduite est inarrêtée
Tu rases les cornes des choses
En cette arène du rien être
Il n'est plus de taure qui tienne
Plus de blocage de bon goût
Tu personnalises le sable
Rien qu'en le soulevant d'ici
L'éléphantiasis de la foi
A défiguré tant de monde
Au coeur tué d'empattement
Mammouths entichés de duvet
O folie de la fixité
Tu n'as presque jamais cessé
De te risquer à ta rencontre
Sans te droguer d'adéquation
vendredi 30 juillet 2010
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