PETIT ELEPHANT NACARAT
Petit éléphant nacarat
Ton coeur nous charge entre tes cils
Quand tu cascades à nos moues
Allumant l'embrouillamini
De ta netteté désinvolte
Aux indolences matinales
Tu mets la flamme à la paresse
Et aux brousses de l'habitude
Petit éléphant nacarat
Ton coeur charge dans nos nuages
A son embruissement au monde
Jusqu'à nous égayer d'éclairs
Aux meules de tes yeux solaires
Qui mettent les Oh! et la Ah!
A chaque opercule de grâce
Où bibelotent les abeilles
Rillieux-la-Pape. Samedi 27/O3/2OIO
lundi 29 mars 2010
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Pensées:
RépondreSupprimerEtre lucide, c'est être licite: rendre son sang licite, soit à soi-même par le suicide, soit à autrui par l'homicide.
Pensées:
RépondreSupprimerPrécautionneux porcelainier de mes veines, moi l'hémophile de ma sève, mon verbe limoneux de moi, en coulées de laves, en rigoles secrètes, en glaires de mon coeur-oreille, jaguar affineur de ma veine, ma forêt de profération.
Pensées:
RépondreSupprimerCurieux miracle de rester dans l'optimisme en gardant les yeux ouverts.
Pensées:
RépondreSupprimerEn altitude avec moi-même - si souvent falaiseux de moi - pour me recueillir en poussière ( en quelque pollen de pensées ) au creux de mes mains livre ouvert.
Pensées:
RépondreSupprimerGuetteur de toi même en butin, tu te racontes des histoires ainsi qu'un Sioux qui scie le ciel à la foudre de sa fortune. Poème-Cheval, ma résidence ailée.
Pensées:
RépondreSupprimerLa censure par la pléthore, c'est de la fadeur à vélo aux rustines de lieux communs. Librairies et salons du livre: tant de déjections de pigeons.