PORTE COCHERE DE TON ETRE
Porte cochère de ton être
Toute ton âme en tes yeux nage
Ombrée parmeuse ombellifère
Ma fille ma folle ma douce
Pardonne-moi d'être si bête
De béer aux jeux des dauphins
En gazouillade dans les cieux
Eblouissants de tes prunelles
Square des Tournesols. Rillieux-la-Pape. Vendredi 15 octobre 2OIO
samedi 16 octobre 2010
SACHE TOUJOURS QUE JE SUIS LA !
SACHE TOUJOURS QUE JE SUIS LA !
I
Il faut toujours que je t'aie là !
En pépiement continuel
Pour que je te cherche partout
En levant tes yeux au Levant
Ma chérie douce Murscardine
Neuve levure de ma foi
A la boulange de ma joie
Quelque fois salée de chagrin
2
Il faut toujours que je t'aie là !
Au baraquement de mon coeur
Moi l'Autre déporté du monde
Toujours en voyage au refuge
Comme l'Alcyon à bout de vague
Comme une clef au cou du monde
3
Il faut toujours que je t'aie là !
En certitude hospitalière
Comme la présence du pain
En miettes d'homme interminable
Aux aventures du partage
Où moinelle et moineau s'affairent
4
Il faut toujours que je t'aie là !
Au baraquement de mon coeur
Franche de tout encombrement
De tout salmigondis de lien
Des tout méchants mythes du lieu
De tout hoquet de la parole
Aux flatulences du langage
Mon Ecureuille à l'oeil alerte
5
Mon Innocente jamais niaise
Mon exquise chauve-souris
Mon Ecoeurière à l'ouïe aiguë
Sache que je suis toujours là !
En noria d'hospitalité
Ainsi mon Aïeul Ibrahim
Inébranlablement loyal
Au plus haut carrefour de Tout
6
Il faut toujours que je t'aie là !
Mon immense petite chose
Hamstère à mon intimité
Déchiqueteuse de ténèbres
Ma Musaraigne ravisseuse
De mes silences de saintier
Sache toujours que je suis là
Inépuisablement aimant !
7
Il faut toujours que je t'aie là !
Polatouche à l'échafaudage
De ma chaude tendresse en trilles
Gerbille au champ de ma pupille
Gerboise de mon sable rose
Chinchilla à mon chuchotis
Marmotte de mon âme ambrée
Mon infinie souris ma Fille
8
Même quand je ne suis pas là
En déportation continue
Levant tes yeux d'or aux nuages
Aux fortunes des arcs-en-ciel
Aux astres, croissants et éclipses
Aux choses cachées du cosmos
En épandage de prières
Sache que je suis toujours là !
Rillieux-la-Pape. Fin de matinée. Samedi 16 octobre 2OIO
I
Il faut toujours que je t'aie là !
En pépiement continuel
Pour que je te cherche partout
En levant tes yeux au Levant
Ma chérie douce Murscardine
Neuve levure de ma foi
A la boulange de ma joie
Quelque fois salée de chagrin
2
Il faut toujours que je t'aie là !
Au baraquement de mon coeur
Moi l'Autre déporté du monde
Toujours en voyage au refuge
Comme l'Alcyon à bout de vague
Comme une clef au cou du monde
3
Il faut toujours que je t'aie là !
En certitude hospitalière
Comme la présence du pain
En miettes d'homme interminable
Aux aventures du partage
Où moinelle et moineau s'affairent
4
Il faut toujours que je t'aie là !
Au baraquement de mon coeur
Franche de tout encombrement
De tout salmigondis de lien
Des tout méchants mythes du lieu
De tout hoquet de la parole
Aux flatulences du langage
Mon Ecureuille à l'oeil alerte
5
Mon Innocente jamais niaise
Mon exquise chauve-souris
Mon Ecoeurière à l'ouïe aiguë
Sache que je suis toujours là !
En noria d'hospitalité
Ainsi mon Aïeul Ibrahim
Inébranlablement loyal
Au plus haut carrefour de Tout
6
Il faut toujours que je t'aie là !
Mon immense petite chose
Hamstère à mon intimité
Déchiqueteuse de ténèbres
Ma Musaraigne ravisseuse
De mes silences de saintier
Sache toujours que je suis là
Inépuisablement aimant !
7
Il faut toujours que je t'aie là !
Polatouche à l'échafaudage
De ma chaude tendresse en trilles
Gerbille au champ de ma pupille
Gerboise de mon sable rose
Chinchilla à mon chuchotis
Marmotte de mon âme ambrée
Mon infinie souris ma Fille
8
Même quand je ne suis pas là
En déportation continue
Levant tes yeux d'or aux nuages
Aux fortunes des arcs-en-ciel
Aux astres, croissants et éclipses
Aux choses cachées du cosmos
En épandage de prières
Sache que je suis toujours là !
Rillieux-la-Pape. Fin de matinée. Samedi 16 octobre 2OIO
samedi 31 juillet 2010
OPUS A MA PUCE
OPUS A MA PUCE
Onomatopéeuse Puce
Ma Schéhérazade chineuse
Qui nous désenserres le coeur
Tu t'aventures dans la langue
Onomatopéeuse Puce
Ma Schéhérazade chineuse
Qui nous désenserres le coeur
Tu t'aventures dans la langue
En irisations infinies
Comme dans un rêve cosmique
Comme dans un jardin d'Adam
Comme je ne sais plus quoi dire
Ma toute exquise Ouistitite
Comme je ne sais plus quoi dire
Ma toute exquise Ouistitite
Toute en épiphanie furtive
Ma délicate commensale
Au monstre qui charge le jour
Et vide sa vie dans les vrilles
De la vieille vigne du monde
Au monstre qui charge le jour
Et vide sa vie dans les vrilles
De la vieille vigne du monde
( En lointain clin d'oeil à Colette )
O ma chérie si tu savais
Ce qu'il m'en coûte d'être en langue !
La Guillotière. ( Lyon 3 ) Juillet 2OIO
Ce qu'il m'en coûte d'être en langue !
La Guillotière. ( Lyon 3 ) Juillet 2OIO
OEUVRES
OE U V R E S
1
Enfant des vagues et des fleurs
Ton amour ci-devant t'accourt
La lumière ruisselle aux doigts
( Le soir hérissonne aux lisières )
2
Aveuglant fantasme des feuilles
Où s'aventurent les chenilles
En écorchures de chemin
( La nuit roule son vrac d'avoine )
3
Tu te dépoitrailles toujours
Derrière l'araire des riens
Dont se mottent tes mots d'adieu
( Quelle coriacité t'agraine
Pour que tu pourvoies aux oiseaux )
4
Aux stupeurs de l'entr'aperçu
La calebasse d'un poème
Qu'on passe suspendre là-bas
Promet sa fraîcheur refluante
Aux prestigieuses pendeloques
Qui ravivent les siroccos
5
Ci-devant toute ma panthère
Secouée de questions tueuses
Que d'incendies d'inaperçu
Aux guimbardes des galaxies
( O mon amour si tu savais
Ce que me susurrent nos sources )
6
Et en soi l'hièble d'un soupir
Frissonne à peine dans le soir
Laissée à la sauge d'un songe )
( Et quand le rostre des questions
Supplicie le surplus de peau
Livrée aux lustrations des siestes
Ce que salade est cataplasme ! )
7
L'asphyxie de la chasteté
Ebourrife la belle humeur
D'une poussière bienheureuse
Qui prend son aise en oie sauvage
( O mon amour si tu savais
Ce dont je me délanguifie
Pour mériter d'être au partage
La Guillotière ( Lyon 3 ) Fin juillet 2OIO
1
Enfant des vagues et des fleurs
Ton amour ci-devant t'accourt
La lumière ruisselle aux doigts
( Le soir hérissonne aux lisières )
2
Aveuglant fantasme des feuilles
Où s'aventurent les chenilles
En écorchures de chemin
( La nuit roule son vrac d'avoine )
3
Tu te dépoitrailles toujours
Derrière l'araire des riens
Dont se mottent tes mots d'adieu
( Quelle coriacité t'agraine
Pour que tu pourvoies aux oiseaux )
4
Aux stupeurs de l'entr'aperçu
La calebasse d'un poème
Qu'on passe suspendre là-bas
Promet sa fraîcheur refluante
Aux prestigieuses pendeloques
Qui ravivent les siroccos
5
Ci-devant toute ma panthère
Secouée de questions tueuses
Que d'incendies d'inaperçu
Aux guimbardes des galaxies
( O mon amour si tu savais
Ce que me susurrent nos sources )
6
Et en soi l'hièble d'un soupir
Frissonne à peine dans le soir
Laissée à la sauge d'un songe )
( Et quand le rostre des questions
Supplicie le surplus de peau
Livrée aux lustrations des siestes
Ce que salade est cataplasme ! )
7
L'asphyxie de la chasteté
Ebourrife la belle humeur
D'une poussière bienheureuse
Qui prend son aise en oie sauvage
( O mon amour si tu savais
Ce dont je me délanguifie
Pour mériter d'être au partage
La Guillotière ( Lyon 3 ) Fin juillet 2OIO
vendredi 30 juillet 2010
LORSQUE J' ERRE L'AME SPUMEUSE
Lorsque j'erre l'âme spumeuse
Le poème bourlingue en moi
Comme l'amour dans le courant
Comme en le plein-être la mort
Comme un plancton dans mon regard
Où folichonnent les pixels
Quand Schéhérazade survient
Tapotant du doigt ma rétine
Déesses et goules s'engouent
J'enchâsse des dragées d'écume
A la commissure des bouches
Qui se sont coupé la parole
Pour se faire les ouïes meilleures
Pour ne jamais m'éloigner d'Elle ( s )
La Part Dieu. Vendredi 3O/O7/2OIO ( 19 h 3O...)
Le poème bourlingue en moi
Comme l'amour dans le courant
Comme en le plein-être la mort
Comme un plancton dans mon regard
Où folichonnent les pixels
Quand Schéhérazade survient
Tapotant du doigt ma rétine
Déesses et goules s'engouent
J'enchâsse des dragées d'écume
A la commissure des bouches
Qui se sont coupé la parole
Pour se faire les ouïes meilleures
Pour ne jamais m'éloigner d'Elle ( s )
La Part Dieu. Vendredi 3O/O7/2OIO ( 19 h 3O...)
CE SOLEIL, MON SOLEIL
Ce soleil, mon soleil
Mérite-t-il mes jours ?
Luge, ma larme
Mène mon âme
A ce charmant
Amendement.
J'arpège mes pas en moi-même
Pour mériter d'être debout
Je fais asseoir ma poésie
Sur chaque sofa de nuage
Et laisse un poème en prière
Sur les genoux des orphelins
Mérite-t-il mes jours ?
Luge, ma larme
Mène mon âme
A ce charmant
Amendement.
J'arpège mes pas en moi-même
Pour mériter d'être debout
Je fais asseoir ma poésie
Sur chaque sofa de nuage
Et laisse un poème en prière
Sur les genoux des orphelins
PEUX -TU REMETTRE TOUT A PLAT ?
Peux-tu remettre tout à plat
Sans jamais rien privilégier
Etre en équitabilité
D'accueil à tout ce qui t'arrive
Sans être au fer à repasser
Qu'on se passe entre surfaciers
Béotiens de planéité
Ces forains de l'universel
Féroces menhirs de posture
Foireux de tout ce qui fait l'homme ?
Sans jamais rien privilégier
Etre en équitabilité
D'accueil à tout ce qui t'arrive
Sans être au fer à repasser
Qu'on se passe entre surfaciers
Béotiens de planéité
Ces forains de l'universel
Féroces menhirs de posture
Foireux de tout ce qui fait l'homme ?
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